Spleen Gainsbarrien
Je réécoutais ce soir le Zénith de Gainsbourg. Certaines chansons atteignent des sommets de perversité mais c'est drôle, jamais gratuit. J'aime la fin de carrière d'un artiste ; Gainsbourg n'a jamais été aussi honnête qu'en 1989. Il y avait une liberté...